Digitale Gewalt gegen Frauen* – Multiperspektiven, Schutz & Selbsthilfe

SUANA/kargah e.V. und AG Migrantinnen & Zwangsheirat (HAIP) in Kooperation mit dem Referat für Frauen und Gleichstellung der Landeshauptstadt Hannover, organisieren die digitale Veranstaltung anlässlich des Internationalen Tages gegen Gewalt an Frauen am  Dienstag, den 25.11.2025 von 09:00 – ca. 11:30 Uhr über Zoom. Durch die Online-Vorträge der Referentinnen Kathi Heffe (HateAid gGmbH) und Ophélie Ivombo (Referentin Digitale Gewalt/Frauenhauskoordinierung e.V.) soll die brisante Problematikgeschlechtspezifischer Digitaler Gewalt gegen Frauen* mit ihren Formen und Schutzmöglichkeiten kritisch und interaktiv beleuchtet und diskutiert werden, auch im Kontext von Migration und Mehrfachdiskriminierung. Verbindliche Anmeldung bitte unter: veranstaltungsuana@kargah.de Anmeldefrist: 21. November 2025

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Save the Date: Weibliche Genitalverstümmelung (FGM/C) im Asylverfahren

Weibliche Genitalverstümmelung/Beschneidung (FGM/C) ist eine schwerwiegende Menschenrechtsverletzung und wird zu den geschlechtsspezifischen Verfolgungsgründen (§3a Abs. 1 Nr. 1 AsylG, i. V. m. § 3a Abs. 2 Nr. 6 AsylG) gezählt. FGM/C kann daher ein Anerkennungsgrund sein. Dies gilt insbesondere, wenn Mädchen und Frauen im Herkunftsland von Beschneidung bedroht oder betroffen sind.  In letzter Zeit ist jedoch zu beobachten, dass es für Betroffene und bedrohte Mädchen schwieriger wird, ihre Ansprüche durchzusetzen, ihre Asylverfahren werden zunehmend abgelehnt. Daher wird es in dem Vortrag von RAin Claire Deery um die »Schnittstelle« Asylverfahren und FGM/C gehen: Welches sind die Hürden, die das Verfahren für Betroffene aufweist, und wie können Beratungseinrichtungen unterstützen, damit die Betroffenen zu ihrem Recht kommen. Der Vortrag geht auf die aktuelle Rechtsprechung ein. 30. Oktober 2025 von 17.00 – 19.00 Uhr mit: RAin Claire Deery (Rechtsanwältin und Fachanwältin für Migrationsrecht)

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Der ganz eigene Weg – Mädchen* und junge Frauen* nach der Flucht begleiten

Geflüchtete Mädchen* und junge Frauen* stehen in Deutschland vor einer Vielzahl an Herausforderungen. Ihre Lebenswirklichkeiten nicht nur geprägt von den Erfahrungen, die mit Flucht einhergehen, wie Trauma und Verlust, sondern nicht selten auch von einschränkender Asylgesetzgebung und deren Auswirkungen auf Beteiligungsmöglichkeiten. Zusätzlich sind sie konfrontiert mit alltäglichen Diskriminierungserfahrungen, darunter Rassismus, Sexismus und Klassismus. Fachkräfte der Kinder- und Jugendhilfe und angrenzender Arbeitsfelder sind herausgefordert, die Mädchen* und jungen Frauen* in der Bewältigung dieser Herausforderungen sowie in der Entwicklung positiver Zukunftsperspektiven zu unterstützen. Hierfür bedarf es auf der einen Seite Wissen und Sensibilität für die besonderen Bedarfe geflüchteter Mädchen* und junger Frauen*. Auf der anderen Seite dürfen jene nicht auf ihre Flucht- und Diskriminierungserfahrungen reduziert werden. Stattdessen müssen ihre verschiedenen Erfahrungen, Ressourcen, Perspektiven und Stärken in den Blick genommen werden, und dabei auch eigene Bilder hinterfragt werden. Das Seminar bietet Gelegenheit, sich mit den Bedingungen des Ankommens von Mädchen* und jungen Frauen* nach der Flucht auseinanderzusetzen und darüber zu diskutieren, welche politischen und gesellschaftlichen Veränderungen hin zu mehr Teilhabegerechtigkeit notwendig sind. Des Weiteren wird gemeinsam beleuchtet, wie Zugänge und Angebote adressat*innengerecht ausgestaltet werden können. Zeit: 16.09.2025 10:00 – 13:00 Uhr Ort: Online Referent*innen: Maren Belinchón & Dr. Susann Pham Thi Mehr Info.

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Campagne de médias sociaux « Solidarité sans frontières. Notre féminisme est antiraciste ».

Le jour de la lutte féministe, le 8 mars, la campagne de médias sociaux « Solidarité sans frontières. Notre féminisme est antiraciste ! » a été lancée. La campagne est coordonnée dans le cadre du projet « Réseau de jeunes filles et jeunes femmes réfugiées« . Dans le cadre de la campagne, les organisations participantes montrent leur position et formulent des exigences pour les droits et la sécurité des jeunes filles réfugiées et des personnes FLINTA*. Chaque jour, jusqu’au 21 mars, des déclarations des organisations participantes seront publiées sur les canaux de médias sociaux du BumF. *Ce texte a été traduit automatiquement.

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Invitation à la manifestation du 8 mars à Potsdam de 11h00 à 14h00

Le 8 mars, Women in Exile vous invite à descendre ensemble dans la rue à Potsdam. Une manifestation bruyante est prévue devant le ministère de l’Intérieur, suivie d’une manifestation vers le Landtag, pour dénoncer la montée du racisme et la menace qui pèse sur le droit d’asile. La situation devient de plus en plus menaçante, il est temps que la société prenne position. Le projet « Réseau de jeunes filles et jeunes femmes réfugiées » soutient l’appel ! *Ce texte a été traduit automatiquement.

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Cercle d’impulsion en ligne : de nouvelles perspectives pour les femmes réfugiées ?!

La décision de la CJCE du 16 janvier et ses conséquences (4 mars, 11h-12h) Le 16 janvier 2024, la Cour de justice européenne a rendu un nouvel arrêt de principe qui soutient les droits des femmes réfugiées. Pour obtenir le statut de réfugié, l’appartenance à un certain groupe social doit être établie. « Les femmes » étaient jusqu’à présent considérées comme un « groupe trop important » et « impossible à délimiter » – la Cour a précisé que cela ne pouvait toutefois pas être nié en cas de persécution liée au sexe. Exposé d’impulsion suivi d’une discussion. *Ce texte a été traduit automatiquement.

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Le réseau des jeunes filles et jeunes femmes réfugiées :

Regarder en arrière et aller de l’avant (12 mars, 14h – 17h30) Dans le cadre du projet Netzwerk geflüchtete Mädchen und junge Frauen, nous vous invitons à célébrer, réfléchir et résumer deux années de travail de projet en mouvement – et à partir de là, à jeter un regard vers l’avant dans un échange commun. Programme : présentation du contenu du projet, échanges, perspectives, projection d’un film avec Mpower e.V. *Ce texte a été traduit automatiquement.

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Appel d’offres « Renforcer l’intégration des réfugiés et des migrants queer ».

Programme de soutien Pour la première fois, le LSVD lance un appel d’offres pour des subventions, grâce à la Bosch Stiftung et en collaboration avec la Hirschfeld Stiftung. Les organisations qui souhaitent proposer des projets d’intégration pour les réfugiés et les migrants* queer peuvent postuler pour le programme de soutien. Les projets dans les petites villes et les zones rurales sont particulièrement visés, ainsi que les organisations autonomes de migrants (MSO). La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31.03.2024. Vous trouverez l’annonce complète et tous les documents y afférents sur le site web de lsvd.de *Ce texte a été traduit automatiquement.

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Atelier « CLASSISME à l’intersection sur le racisme et le (hétéro/cis)sexisme dans le travail MINTA ».

Événement Déjà lors d’une enquête sur les besoins des filles* et des femmes* après leur fuite réalisée par le projet IM*A en 2018, il a été constaté qu’il y avait une grande inégalité entre les femmes et les hommes : Il existe une grande inégalité parmi les visiteurs* des structures d’OKJA, due entre autres au manque de moyens financiers. Entre-temps, cette situation s’est encore détériorée en raison des événements mondiaux de ces dernières années (pandémie, inflation, guerres, etc.). Les statistiques actuelles sont les suivantes : un enfant sur cinq en Allemagne est touché par la pauvreté (selon le dernier rapport sur les enfants du Deutsches Kinderhilfswerk e.V. ). L’atelier de LAGM*A se penchera sur le classisme dans l’intersection avec d’autres lignes de discrimination (comme le racisme et l’hétéro/cis-sexisme). *Ce texte a été traduit automatiquement.

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Violence à l’égard des femmes : La CJUE clarifie les conditions d’octroi de la protection internationale

Arrêt de la Cour (Grande chambre) 16 janvier 2024 La directive 2011/95 fixe les conditions d’octroi, d’une part, du statut de réfugié et, d’autre part, de la protection subsidiaire pour les ressortissants de pays tiers. Le statut de réfugié est prévu dans les cas de persécution de ressortissants de pays tiers en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leurs opinions politiques ou de leur appartenance à un certain groupe social. La protection subsidiaire, quant à elle, s’applique à tout ressortissant d’un pays tiers qui ne remplit pas les conditions requises pour obtenir le statut de réfugié, mais qui a présenté des motifs raisonnables de croire qu’il courrait un risque réel de subir des atteintes graves en cas de retour dans son pays d’origine, ce qui inclut notamment l’exécution et les traitements inhumains ou dégradants. La Cour décide que la directive doit être interprétée conformément à la Convention d’Istanbul, qui lie l’Union européenne et reconnaît la violence à l’égard des femmes fondée sur le sexe comme une forme de persécution. En outre, la Cour rappelle que les femmes dans leur ensemble peuvent être considérées comme appartenant à un groupe social au sens de la directive 2011/95. Par conséquent, le statut de réfugié peut leur être accordé si elles sont exposées à des violences physiques ou psychologiques, y compris des violences sexuelles et domestiques, dans leur pays d’origine en raison de leur sexe. *Ce texte a été traduit automatiquement.

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